lundi 30 mars 2020

#lundi soleil
mars 2020 : magenta
magenta :mon arrière petit-fils de 2 ans qui aide son papa,
Elena

vendredi 27 mars 2020

EDGAR DEGAS (1834 – 1917)
Degas célèbre peintre français qui fut connu durant sa vie. Il fut peintre, sculpteur, graveur et photographe, ainsi que impressionniste et naturaliste. On peut trouver la plupart de ses œuvres au musée d’Orsay.
J’ai choisi son portrait puis uniquement des danseuses, c’est ce qui l’a rendu le plus célèbre dans le monde entier :
Elena 2020

mercredi 25 mars 2020

Petit bonhomme
Petit bonhomme de moins d’un an,
Tu me tends les bras et,
Mon cœur saute de joie.
Petit bonhomme ris aux éclats,
T’es un bonheur pour moi !
Je te vois grandir, t’apprivoiser
Quoi de plus beau ma foi ?
Petit bonhomme deviendra grand
Pense à ton arrière grand-ma!
Elena 2020

lundi 23 mars 2020

#lundi soleil

mars 2020 : magenta
magenta : tableau que j'ai réalisé avec Paint Shop Pro. 9, je ne l'ai plus malheureusement,
Elena

vendredi 20 mars 2020

LE TRAIN

Elle changeait à Caen pour rentrer à Paris, elle avait 1 heure d’attente et souvent Liliane demandait l’autorisation de sortir, elle se promenait un peu dans la ville et revenait dix minutes avant le départ du train.
Ce jour-là elle revenait avec une nouvelle copine qui vivait à Paris, elles avaient toutes les deux 15 ans, elles sortirent à Caen, se promenèrent et oublièrent l’heure. Une grosse horloge montrait 20 heures, l’heure du départ du train, Liliane se mit à courir, elle criait à sa copine :
  • Nous l’avons raté, je ne sais pas s’il y en a un autre, presse-toi !
Elles arrivèrent essoufflées, le train partait au loin, le chef de gare les regarda étonné en disant :
  • Je pensais que vous étiez dans le train, vous êtes si ponctuelle en général ;
  • Oui, d’habitude je suis seule ;
Liliane en voulait à son amie, elle oubliait qu’elle aurait pu surveiller l’heure également. Elle demanda si elle pouvait téléphoner pour qu’on vienne la chercher, sa valise était lourde et les métros peu sûrs, le prochain train n’était qu’à 22 heures, il mettait 2 heures.
Elle alla téléphoner, son père ne fut pas trop content, aller la chercher pour minuit ne l’enthousiasmait guère d’autant qu’il travaillait le lendemain, elle se fit disputer pour sa distraction. Sa copine lui avoua :
  • Je n’ai pas assez d’argent, tu me prêtes pour que j’appelle mes parents ;
  • Il te faut combien ? Demanda Liliane de mauvaise grâce ;
  • Dix francs et je te rends la monnaie.
Elle lui tendit le billet sans rien dire, il ne lui restait plus rien, même pas de quoi téléphoner si son père ne venait pas.
Le plaisir de leur sortie s’estompait, leur amitié s’ébréchait rapidement. Elles attendirent le prochain train en parlant très peu, chacune sortit un livre, il faisait nuit quand le train arriva, elles montèrent dans un wagon vide. Liliane regarda son amie, elle pleurait, étonnée elle lui demanda ce qui se passait, elle lui avoua :
  • Mes parents m’ont dit de me débrouiller, à pied je suis à trois satinons de métro ;
  • Ils ne viennent pas te chercher ?
  • Ils m’ont dit de me débrouiller en raccrochant, en colère.
Liliane n’en voulait plus à son amie, elle pensa que ses parents étaient bien inconscients s’ils ne venaient pas, ce n’était peut-être que des mots pour la punir. Elle allait surveiller à la gare, en parler à son père s’ils ne venaient pas.
Le train approchait de la gare Saint-Lazare, Liliane regardait les gens, elle vit son père et se sentit soulagée, Elles descendirent, s’aidèrent pour les valises. Liliane embrassa son père, elle vit son amie chercher des yeux ses parents, ils n’étaient pas venus, elle en parla à son père à l’oreille ; il dit :
  • Je vais vous ramener mademoiselle, je suis en voiture et à cette heure il n’y a pas beaucoup de circulation ; La jeune fille sourit reconnaissante :
  • Je vous remercie, je pense que mes parents n’ont pas pu venir.
Liliane et son amie montèrent dans la voiture, son père laissa sa copine devant la maison puis ils rentrèrent.
Le lendemain, sa copine lui téléphona, elle la remerciait, ses parents avaient laissé les clés sous le paillasson, ils étaient sortis et n’étaient pas encore rentrés quand elle arriva. Ils lui avaient donné de quoi la rembourser et remerciaient son père.
Au retour, elles se retrouvèrent ensemble, sa copine se sentait un peu gênée, Liliane la mit à l’aise :
  • Ne t’en fait pas, ils avaient sûrement prévu leur sortie avant !
  • Ils savaient que je rentrais, ils auraient pu refuser, je ne compte pas pour eux ;
  • Mais non, tu vois tout en noir ;
  • Je sais ce que je dis, ils ne sont pas sortis une seule fois avec moi ces 15 jours, ils ont continué comme si je n’existais pas.
Liliane ne savait pas comment la réconforter, elle lui tapota la main et dit :
  • La prochaine fois, tu viens chez moi, nous sortirons ensemble, tu n’habites pas loin, ce sera chouette !
  • Oui, je t’en remercie.
L’amitié se resserra au court du trajet,  les amies ne se quittèrent plus et firent le chemin en train ensemble les autres fois sans se tromper, le père de Liliane raccompagnait l’amie avant de rentrer, au retour il disait à sa fille :
  • Tout le monde n’a pas la chance d’avoir un père comme le tien ;
  • J’en suis consciente répondait Liliane en riant.
Elena


mercredi 18 mars 2020

LES FLEURS
Je cours dans un champ de fleurs,
On y trouve des violettes, des iris
Et des narcisses !
Je cours dans ce champ de fleurs
Et j’en cueille tant que je peux.
J’ai même un coquelicot
Dans le lot.
Je cours hors du champ des fleurs
J’ai honte, les fleurs je les regarde
Jamais je ne les cueille !
Je donne mon bouquet aux voisins,
Je sauve mes remords,
Mon cœur est serein.
Elena 2020

lundi 16 mars 2020

#lundi soleil

mars 2020 : magenta
magenta : mariage de mon petit-fils, depuis ils ont un fils,
Elena

vendredi 13 mars 2020

CINQ MINUTES
Un éclair foudroyant déchira le ciel, les éclairs se succédèrent. Les gens tombaient foudroyés, les voitures brûlaient, les arbres s’écroulaient. Quelques personnes essayaient d’aider les plus touchés. Une journaliste redonnait du courage aux gens ayant tout perdu !
Dans ce chaos Marc décrivait tout ce qu’il voyait, son ordinateur ne fonctionnait plus, il prit un cahier et un crayon et continua à tout noter. Il était venu à Paris pour suivre des cours de journalisme ; cette catastrophe était un grand scoop pour lui ; il en oubliait sa peur !
Le toit d’en face venait de s’écrouler, il voyait les tuiles tomber sur la foule massée en bas, il prit son appareil photo et mitrailla les éclairs, les ruines et la foule.
Personne ne savait comment tout avait commencé ! A la radio on parlait d’une collision entre navettes spatiales, d’autres disaient qu’ une bombe atomique avait explosé, personne ne savait d’où elle provenait. Marc penchait pour une catastrophe naturelle attendue depuis plusieurs années, elle serait due au réchauffement et à la pollution.
Une secousse ébranla le jeune homme, il se retrouva couché malgré lui. Marc ouvrit la porte, un spectacle terrifiant l’immobilisa : l’escalier s’effondrait pris dans les flammes. Il ne pouvait plus sortir ni sauter par la fenêtre, vivant au sixième étage.
L’étudiant essaya son téléphone, les pompiers ne répondaient pas, il fit le quinze sans plus de succès. Il s’affola un peu, essaya d’appeler ses amis puis sa famille mais le téléphone restait obstinément silencieux.
Désespéré Marc s’allongea sur son lit attendant la fin du monde ou celle de Paris. Il revit sa vie en un éclair, il pensa à sa mère et ses sœurs ; une larme coula sur sa joue. Isabelle, sa fiancée, vivait près des siens, il se demanda si tout allait bien à Montluçon, pays d’où il venait. Il voyait des éclairs, ça lui rappela un feu d’artifice, ce furent ses derniers souvenirs. Un éclair enflamma la fenêtre et la chambre s’embrasa, Marc disparut avec les flammes.
Il ne restait plus une seule maison debout, Paris s’était effondré le tout avait duré cinq minutes !
Elena

mercredi 11 mars 2020

BLEU

Comme la mer des caraïbes !
Bleu comme le ciel ou l’océan
J’aime le bleu d’outre mer,
Le bleu cyan ou bleu persan
Je veux revoir des bleuets,
Du myosotis ou des gentianes.
Admirer le bleu marin.
Me fondre dans le bleu
De tes grands yeux ouverts,
Regarder l’horizon
Et chanter l’oiseau bleu.
Elena


lundi 9 mars 2020

#lundi soleil

mars 2020 : magenta
magenta : ethnie birmane
Elena

vendredi 6 mars 2020

BRIOULLOV (1799 – 1852)

Considéré comme un des plus grands peintres russes dans la transition entre le néoclassicisme et le romantisme. Il est d’origine française mais partit vivre en Italie dès qu’il se fit connaître en Russie puis retourna dans son pays.
Son œuvre la plus célèbre est « Le dernier jour de Pompéi » Il fit des portraits, des paysages puis pendant qu’il peignait dans la cathédrale saint Isaac en Russie il tomba malade et il partit dans un pays chaud «  Madère » il mourut en Italie.
Je vous mets ses œuvres les plus connues :
Je commence par le dernier jour de Pompéi et je termine par son auto-portrait,
Elena

mercredi 4 mars 2020

JE T’AIME
Sabine n’a jamais su dire « Je t’aime » ni à ses parents ni à sa sœur ni à son petit frère. Pourtant elle fut une fillette aimée et quand son petit frère lui disait :
  • Sabi… Je t’aime en riant. Elle répondait :
  • Tu es mon petit frère préféré.
  • Tu n’en as pas d’autres répondait-il étonné.
  • C’est pour ça que tu seras toujours mon frère préféré.
Les deux enfants s’en amusaient. Elle disait la même chose à ses parents  « mon papa ou ma maman préférée » et tout le monde était habitué à ce manque de tendresse visible.
Le jour où Sabine tomba amoureuse elle dit à Thomas :
  • tu es mon Thomas préféré,
  • tu en connais combien ?
  • Juste toi !
Cela dura plusieurs mois avant qu’elle puisse lui avouer son amour pour lui et le jour de son mariage elle réussit à dire à chaque membre de sa famille qu’elle les aimait ; ce fut le plus beau jour pour toute la famille après une telle confession !
Elena

lundi 2 mars 2020

#lundi soleil

mars 2020 : magenta
magenta : fleurs dans le jardin d'un hôtel à Mandalay
Elena