mercredi 11 septembre 2019

ACCOUCHEMENT DANS LE NOIR (1970)
Carole attendait son premier enfant, elle devait accoucher à la clinique près de chez elle, Comme elle n’était qu’à huit mois elle ne s’inquiétait pas. Pourtant le soir, elle dit à son mari, « Je crois que j’ai des contractions » Inquiet, il demande s’il fallait l’emmener à la clinique, elle refusa et dit « Je te réveillerai si besoin »
Le mari travaillait, Carole le laissa dormir et se prépara, prit sa douche, prépara le sac avec les affaires du bébé, son sac à part. Brusquement elle sentit qu’elle perdait les eaux, inquiète, elle réveilla son mari et lui demanda de l’emmener, il fut vite près, et ils arrivèrent à la clinique. Quelle ne fut leur stupeur de voir que tout était éteint. Ils frappèrent, la porte était encore ouverte et ils purent entrer, ils montèrent au second étage, à la maternité. Le mari tenait son briquet allumé, il commença à appeler une sage femme. Une femme arriva suivie d’une auxiliaire de puériculture. La sage femme dit :
  • Nous avons une panne d’électricité, le groupe électrogène ne fonctionne pas, si vous avez le temps je vous conseille d’aller dans une autre clinique. Carole, répondit :
  • Je ne sais pas, j’ai perdu les eaux. La sage femme l’examina avec une lampe électrique et dit :
  • Vous accouchez, vite déshabillez vous, Arlette, aidez-moi à tout préparer. Le mari ronchonnait, il ne tenait pas à ce que sa femme accouche dans le noir. La sage femme lui dit froidement :
  • Si vous voulez aider votre femme, vous lui tenez la main, s’il vous plaît pouvez-vous m’éclairer ? Il râla mais accepta.
La sage femme commença à surveiller l’avance du bébé, elle craignait qu’il n’y eut une complication car il n’y avait ni le docteur ni l’anesthésiste, comme elle aurait préféré qu’ils partent dans un endroit plus sûr.
L’accouchement avançait, elle dit à Carole :
  • Tout se passera bien, maintenant commencez à pousser en soufflant, je vous dirai d’arrêter. Carole obéissait, elle était consciente de la situation. Sylvie, l’auxiliaire puéricultrice aida la sage femme en poussant sur le ventre pendant les contractions.
  • Enfin la sage femme dit  au mari :
  • Eclairez bien s’il vous plaît, le bébé sort ! En effet, le bébé venait de naître dans le noir. A ce moment la lumière revint, Carole sourit soulagée.
La sage femme lui coupa le cordon et l’attacha pendant que le mari éclairait en regardant son bébé. Sylvie prit le bébé et alla dans la pièce d’à côté pour enlever les glaires, et l’habiller.
Sylvie revint avec le bébé habillé et le donna à la maman, le mari, avait oublié pour la lumière, il admirait son premier enfant et souriait.
La mère fut installée dans sa chambre et la mère remercia la sage femme pour cet accouchement fait dans des conditions aussi délicates.
Elena

lundi 9 septembre 2019

#lundi soleil
semtembre 2019 : routes
routes : Svalbard, la route des ours
Elena

vendredi 6 septembre 2019

Emile VERHAEREN (1855-1916)
Poète belge symboliste, lyrique et anarchiste, il pratique le vers libre.
Il publia « Les Flamandes » réaliste, naturaliste, consacré à son pays.
Il épouse Marthe Massin qui l’inspira pour la trilogie « Les heures claires, les heures de l’après-midi et les heures du soir »
Il écrivit des poèmes futuristes, se retrouvait dans des cercles de poètes. Il fréquentait toute la famille royale.
Il mourut accidentellement poussé vers un train qui partait.
Elena
AVEC MES SENS, AVEC MON CŒUR…


Avec mes sens, avec mon coeur et mon cerveau,
Avec mon être entier tendu comme un flambeau
Vers ta bonté et vers ta charité
Sans cesse inassouvies,
Je t'aime et te louange et je te remercie
D'être venue, un jour, si simplement,
Par les chemins du dévouement,
Prendre, en tes mains bienfaisantes, ma vie.

Depuis ce jour,
Je sais, oh ! quel amour
Candide et clair ainsi que la rosée
 
Tombe de toi sur mon âme tranquillisée.

Je me sens tien, par tous les liens brûlants
 
Qui rattachent à leur brasier les flammes ;
Toute ma chair, toute mon âme
 
Monte vers toi, d'un inlassable élan ;
 
Je ne cesse de longuement me souvenir
De ta ferveur profonde et de ton charme,
Si bien que, tout à coup, je sens mes yeux s'emplir,
Délicieusement, d'inoubliables larmes.

Et je m'en viens vers toi, heureux et recueilli,
 
Avec le désir fier d'être à jamais celui
 
Qui t'est et te sera la plus sûre des joies.
Toute notre tendresse autour de nous flamboie ;
Tout écho de mon être à ton appel répond ;
 
L'heure est unique et d'extase solennisée
Et mes doigts sont tremblants, rien qu'à frôler ton front,
 

mercredi 4 septembre 2019

Papa a toujours raison
Il disait « papa a toujours raison » et les enfants le croyaient car ils étaient encore jeunes et avaient confiance en lui. Mais un jour ils devaient partir pique-niquer et papa leur avait dit qu’il y aurait un beau soleil. Ils arrivèrent dans la clairière et maman déplia la nappe et mit les aliments sur la nappe, elle appela les enfants pour qu’ils viennent manger et là une goutte de pluie tomba sur la nappe suivie d’autres puis il se mit à pleuvoir et il fallut vite tout emballer.
Les enfants étaient déçus puis l’un d’eux dit « papa n’a pas toujours raison » et tout le monde a ri sauf le papa et depuis ils avaient moins confiance quand il disait « papa a toujours raison ». Ils savaient qu’il pouvait se tromper tout comme eux !
Elena 2019

lundi 2 septembre 2019

#lundi soleil
semtembre 2019 : routes
routes : route de Mazeau, Deux Sèvres
Elena